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 L'aide n'est pas toujours la bienvenue [ft. Jefferson]

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MessageSujet: L'aide n'est pas toujours la bienvenue [ft. Jefferson]   Mer 10 Oct - 17:02

C’était arrivé de manière plutôt inattendue. A la suite de son entretien avec Dehlia James, elle avait été particulièrement préoccupée par la visite de la jeune femme. Que voulait-elle réellement? Plus elle y songeait, plus Lily était persuadée que ce n’était pas l’achat d’un cheval qui l’avait réellement motivée à venir lui parler. Elle n’était pas idiote, elle avait bien vu qu’elle, ou plutôt Thomas Bennett, l’intéressait d’une certaine manière. Cela ne lui plaisait guère, elle n’aimait pas les questions. C’était pour cela qu’elle se faisait la plus discrète possible, pour ne pas être remarquée, et donc ne pas être interrogée. Malheureusement, elle commençait à comprendre que cela pouvait avoir l’effet inverse : à force de rechercher la discrétion, elle se mettait en marge de la population de cette ville, et risquait donc d’autant plus d’exciter une certaine curiosité. Il faudrait qu’elle fasse plus attention à l’avenir, et surtout qu’elle réponde aux questions de manière à satisfaire les esprits les plus curieux sans trop en dévoiler à son sujet. Malgré les deux années qu’elle avait passées à Saint-Elmo dans la peau de Thomas, elle n’était toujours pas à l’abri d’être un jour découverte et cette idée lui faisait réellement peur. Que lui arriverait-il si un jour sa réelle nature était dévoilée au grand jour? Elle aurait préféré ne pas avoir à y penser, mais c’était une éventualité possible et il lui faudrait un jour ou l’autre décider de ce qu’elle ferait dans ce cas.

Dans les écuries, à l’endroit où étaient entreposées le matériel destiné au soin et à l’équipement des bêtes se trouvait un clou rouillé dont la pointe sortait du mur. Il était là depuis bien longtemps, tous les employés le savaient et y faisaient attention, y compris Lily. Mais ce jour-là, alors qu’elle était particulièrement distraite, elle oublia de prendre ses précautions. La sensation de la pointe pénétrant dans sa chair la sortit de ses pensées et la fit grimacer. Elle retira vivement son bras et y vit une longue et profonde entaille qui saignait abondamment. Elle déchira la manche abîmée de sa chemise et épongea la plaie, qui ne semblait, a priori, pas trop grave. De toute manière, il était hors de question qu’elle aille voir le médecin, c’était bien trop risqué pour elle. Elle poursuivit donc sa journée de travail malgré la douleur et rentra chez elle le soir.

Lorsqu’elle se réveilla le lendemain matin, la plaie semblait loin d’être guérie, bien au contraire. Pourtant, elle ne fit rien, espérant que cela s’arrangerait et que la blessure ne tarderait pas à disparaître. Mais le jour suivant, elle se mit à craindre que cela ne finisse par s’infecter. Elle n’était pas médecin mais savait reconnaître une mauvaise plaie lorsqu’elle en voyait une. Que devait-elle faire? Elle n’avait aucune envie que son identité réelle soit découverte, mais elle ne voulait pas non plus perdre son bras, ou pire, mourir d’une infection. Elle n’avait pas le choix, il lui fallait demander l’aide du médecin de la ville, malgré sa réticence. Heureusement, la blessure se trouvait sur son bras et elle pouvait espérer qu’il ne découvre rien de ce qu’elle voulait cacher.

Elle sortit tôt pour se rendre jusqu’à l’endroit où vivait Jefferson Bucker, non sans une certaine appréhension. Elle le connaissait très peu, pas suffisamment en tout cas pour savoir si oui ou non il tiendrait sa langue dans le cas où il découvrirait la vérité. Elle pouvait simplement espérer ne pas avoir à se préoccuper d’une telle éventualité. Après tout, il aurait simplement besoin de voir son bras. Elle avait beau se persuader qu’elle ne risquait pas grand chose, elle n’en menait pas large lorsqu’elle se retrouva devant sa porte. Elle frappa trois coups distincts.

« Dr Bucker, vous êtes là? »

Elle espérait qu’il n’était pas déjà parti visiter ses patients. Il était tôt, mais il était possible qu’elle ne le trouve pas chez lui et elle n’avait aucune envie d’aller le chercher ailleurs. Tant qu’à se faire soigner, elle préférait encore que cela soit fait le plus discrètement possible.


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MessageSujet: Re: L'aide n'est pas toujours la bienvenue [ft. Jefferson]   Mer 10 Oct - 20:36

Les choses étaient plutôt calmes à l’office du docteur Bucker. Il aimait s’imaginer à quelques reprises qu’il puisse peut-être avoir une sorte de système mécanique où tous les citoyens de la ville n’auraient qu’à presser un bouton pour pouvoir lui signaler un problème. Il n’avait probablement pas assez de fer dans le monde pour faire un système du genre, mais c’était plaisant à imaginer. Sa maison est placée entre l’extérieur et l’intérieur de la ville, c’est une bonne façon de pouvoir rejoindre le maximum d’individu sans trop de problèmes, sinon peut-être qu’il doit toujours retourner à son point de départ avant de repartir à une autre destination.

Pour passer l’ennui du manque d’activité, il s’était dissimulé à sa bibliothèque personnelle qui est un peu retirée de son cabinet. Il peut entendre la porte de sa maison et une voie l’interpeler. Il ne la reconnait pas tout de suite, mais il se dit que ça doit bien être important. Dans une enjambée, il se retrouve placé à quelques mètres de son visiteur. Il approche du garçon d’étable, mais garde une distance polie pour l’instant. Thomas ne sait pas si c’est une urgence médicale ou une rencontre pour un autre sujet pour l’instant.

Les traits de cette personne ne sont pas faciles, mais elle ne lui est pas inconnue. Il s’agit de Thomas Bennet. Un garçon d’écurie. Les gens du domaine agricoles sont souvent blessés dans divers accidents. Il est toutefois surpris que ce soit la première fois en deux ans qu’il se rappelle l’avoir vu visiter son humble clinique. Les gens qui travaillent avec animaux sont quand même assez susceptibles d’être blessés par ces mêmes créatures. Peut-être c’était une simple question de coût pour Thomas ou peut-être de mauvaises expériences par le passé avec d’autres médecins qui sait peut-être que le garçon d’étable était peut-être naturellement chanceux.

Jefferson a peut-être passé beaucoup de son temps à connaître l’anatomie féminine, autant par nécessité professionnelle que par intérêt personnel. Le travestisme de Lily lui échappe complètement quand il la regarde. Le savant docteur ne se doute de rien. Il peut tellement trouver d’autre raison qui explique son comportement que la vraie réponse ne passe pas vraiment à son esprit. En fait, il ne peut pas vraiment concevoir cette possibilité en général. Donc Jefferson traite Thomas assez normalement.

- Oui je suis là, c’est à quel sujet? Il y a un problème?

Il la pointa du doigt.

- Votre nom est Thomas, non? J’ai déjà traité votre patron et je crois qu’il vous avait mentionné.

Le docteur n’est peut-être pas habile pour détecter les travesties, mais il est capable de savoir lire la douleur sur visage des gens. Elle essaie d’éviter que ça n’apparaisse pas trop, mais il est clair que Thomas est dans une sorte dans un état d’inconfort. Son esprit continue d’analyser le patient potentiel afin de pouvoir trouver la nature du mal le plus rapidement possible. Il n’a pas de sang visible, cela ne pouvait être une blessure récente. Le problème est quand même assez gros pour nécessiter une visite chez lui. Aucun signe visible de maladie pour l’instant. Quelqu’un de classe inférieure verrait habituellement un médecin uniquement si sa capacité de travail pouvait en être affecté. Thomas est venu quand même tôt. Cela pouvait dire qu’il s’était réveillé avec ce mal ou qu’il le laissait planer depuis quelques jours et qu’il ne voulait pas se résorber seul. Il pense peut-être à des troubles d’estomacs, mais Thomas n’est pas dans une position de crampe, alors pour l’instant le diagnostic reste plutôt vague.

- C’est pour des sons? Vous ne semblez pas parfaitement à l’aise.

En même temps, il existe cette petite possibilité qu’il s’agisse là d’une maladie indétectée par le patient. Autant ne pas trop sauter aux conclusions et tout simplement, laisser Thomas prendre son aise. Il est assez clair qu’il n’a pas trop envie d’être ici, alors il ne faudrait pas qu’il commence à l’accabler de diagnostic. Un peu plus de souplesse pourrait être profitable. Jefferson se couve qu’un patient coopératif est un patient qui guérit plus vite. Il laisse donc Thomas s’exprimer, mais en même temps il se demande quel instrument il aura besoin aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: L'aide n'est pas toujours la bienvenue [ft. Jefferson]   Sam 20 Oct - 12:36

Lily était bien loin d’être à son aise. En deux ans, elle avait toujours réussi à éviter de se rendre chez le médecin, soit en se soignant de manière artisanale, avec de l’alcool et des bandes de tissu propre, soit en laissant faire le temps lorsqu’elle tombait malade, ce qui jusqu’à aujourd’hui s’était avéré efficace. Le reste du temps, elle tachait de faire le plus attention possible pour ne pas nuire à sa santé et avoir besoin de voir un médecin. Cependant, elle sentait qu’aujourd’hui les choses étaient différentes, et elle s’en voulait réellement de ne pas avoir été plus attentive. A présent, elle prenait le risque que Jefferson Bucker découvre qui elle était, ou plutôt ce qu’elle était. Waldon était déjà au courant, elle n’avait aucune envie que quelqu’un d’autre le sache. Malheureusement, elle avait vu ce type de plaie suffisamment souvent pour savoir qu’elle risquait une infection, et l’idée de perdre son bras, voire d’en mourir, ne l’enthousiasmait guère. Elle devait faire un choix, même si dans un cas comme dans l’autre, elle jouait gros. Néanmoins, la blessure se trouvant sur son bras, il y avait peut-être une chance, même infime, pour que le médecin ne découvre pas sa véritable nature et elle devait compter là-dessus. Elle n’avait pas vraiment le choix, de toute façon.

Fort heureusement, il se trouvait chez lui, ce qui lui éviterait d’avoir à lui parler devant un tiers. Elle ne tarda pas à le voir ouvrir la porte. Elle tenta d’avoir l’air calme et détachée, mais elle sentit bien qu’elle ne parvenait à rien. Elle avait du mal à demeurer immobile et à dissimuler son envie de repartir en courant dans la direction opposée. Elle se força à sourire, comme si tout ceci n’était qu’une visite sans grand intérêt. Elle fut cependant surprise qu’il connaisse son prénom, elle, pauvre garçon d’écurie sans grand intérêt.

« C’est bien ça. Je crois que j’ai besoin d’un médecin. »

Qu’était-elle censée faire? Elle aurait voulu que ce malheureux incident ne soit jamais arrivé, d’autant plus qu’elle connaissait trop mal cet homme pour savoir si oui ou non elle pouvait lui faire confiance. Elle le connaissait uniquement de réputation, une réputation qui aurait plutôt eu tendance à la rassurer, mais elle était bien trop nerveuse pour en tenir compte à présent.

« Oui, j’ai besoin de soin. Je peux entrer? »

Il était hors de question pour elle de dévoiler son bras à l’extérieur, sur le pas de la porte. Ce ne fut qu’une fois qu’elle se trouva à l’intérieur qu’elle souleva la manche de sa chemise, dévoilant la blessure qui s’était visiblement aggravée depuis qu’elle se l’était faite. Elle espérait que Jefferson ne lui poserait pas de question, même si elle savait que cet espoir serait sans doute vain. Elle s’attendait même à être vivement réprimandée pour avoir attendu si longtemps avant de venir le voir.

« Je me suis blessé avec un vieux clou. Vous pouvez me soigner ça? »

Elle espérait que ce serait très rapidement fait, et surtout que cela ne lui coûterait pas trop cher. Elle n’était que garçon d’écurie et son salaire était plutôt misérable. Elle le regardait fixement, essayant de faire taire son malaise qui allait grandissant. Elle avait réellement peur qu’il découvre d’une manière ou d’une autre qu’elle était en réalité une femme. Après tout, il était médecin, il connaissait bien les corps, il devait donc avoir un sens plus aigu de l’observation à ce sujet. Elle craignait à tout instant de se trahir, de faire un geste qui dévoilerait ce qu’elle était en réalité. Elle préféra alors détourner le regard et jeter un coup d’oeil circulaire à la pièce, comme si elle examinait l’intérieur de sa maison.


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MessageSujet: Re: L'aide n'est pas toujours la bienvenue [ft. Jefferson]   Mer 24 Oct - 0:02

Jefferson a une légère surprise à la découverte du bras de Thomas, ce n’était pas le genre de situation très réjouissante, surtout du point de vue d’un patient. Ce n’est pas la première fois qu’il traite ce genre de problème, heureusement pour le garçon d’étable ce genre d’infection n’est pas assez développé pour ne pas être combattu. Il existe quand même une possibilité qu’elle se prolonge, ces remèdes ne sont pas efficaces à 100%, mais il n’imagine pas Thomas manchot d’ici demain. Jefferson a toujours détesté les amputations. Il peut se souvenir comment sur le champ de bataille que c’était une procédure très courante était des plus courantes au point qu’il était davantage bouché plutôt que médecin.

- Assoyez-vous sur la chaise là-bas, je vais traiter cette infection. Vous avez probablement de la fièvre en plus, non? C’est votre corps qui la combat.

Il sortit un flacon rempli d’une poudre rosée recouverte dans de la crème. Il approcha du travesti, il la regarda.

- Monsieur Bennett, je sais que votre vie personnelle ne m’est pas trop de mon revers, mais est-ce que les médecins vous font peur? Vous semblez clairement éviter de me visiter et même s’il y a une urgence vous semblez attendre la dernière minute avant d’aller à mon cabinet. Existe-t-il une raison particulière?

Le docteur n’essaie pas de sonner trop accusateur dans ce qu’il dit. Il veut surtout triompher de ce blocage que Thomas semble posséder. C’est pour son bien quand même, il n’a pas à avoir peur de lui. Le docteur doit avoir une relation de confiance avec son patient. En même temps, il a un peu une question de réputation pour Jefferson. Il n’aime pas l’idée que les gens le traitent comme un docteur de caniveaux qui vante des remèdes faits à partir d’huile de serpent. Il fait surtout du bien plus que le mal quand même.

Se disant qu’il fallait traiter cette blessure le plus rapidement possible il saisit le bras de Lily pour s’assurer. Malgré le fait que le travail manuel est clairement endurci, la peau, la douceur naturelle (qu’il associe naturellement à celle des femmes plutôt qu’à celle des hommes) de celle-ci peuvent toujours être ressenties. Jefferson ne bronche pas, en fait un autre petit détail qu’il remarque inconsciemment est que Thomas à un annuaire moins prononcé que la plupart des hommes. C’est le genre de chose qu’il devait se rappeler pour ses examens. Il applique sa solution dans le creux de sa main et commence à la frotter sur l’ensemble de la blessure assez rigoureusement.

- Ça devrait piquer un peu.

C’était un peu l’euphémisme du siècle. L’espèce de crème qu’il appliquait à la blessure de Thomas donnait la sensation de recevoir un coup de fouet directement sur la chair à vif pour ensuite laisser la sensation s’étendre à l’ensemble du système nerveux. La sensation ne dure que quelques moments, mais c’est marquant. Elle diminue avec le temps, mais progressivement celle-ci est remplacée par une sorte de légère sensation de brûlure, plus de douleur, mais la blessure chauffe beaucoup. La gangrène et l’amputation auraient probablement causé moins de douleur pour l’ensemble du corps de la femme que de recevoir ce traitement. Le pire c’est que Jefferson reste complètement calme pendant que tout cela arrive. Il se lève et commence à se diriger vers son cabinet pour prendre des bandages.

- Je vais vous faire un pansement pour éviter que vous grattiez la blessure, il est important de ne pas toucher à celle-ci avant que ce soit complètement guéri, compris?

Il n’a pas complètement fini avec elle, mais il se rapproche pour accomplir la deuxième partie de l’opération. Jefferson sent qu’il va recevoir un coup de poing sur la gueule pour le traitement qu’il a donné à Thomas.
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